Après le dépôt de plainte, l’expertise psychiatrique et la récolte des témoignages, j’ai attendu patiemment que mon dossier avance.
Un jour, je reçois un coup de fil du commissariat où j’ai porté plainte. Le policier me demande de venir afin d’être entendue à nouveau. Je stresse un peu mais je me sens confiante et déterminée.
Le policier qui me reçoit m’informe que mon agresseur a été mis en garde à vue et entendu dans le cadre de l’enquête. Je suis là pour lire sa déposition et apporter mes commentaires.
Je lis donc les 5 pages que l’on me donne. Je découvre, sans grande surprise, que mon violeur nie totalement les faits et certifie qu’il n’a absolument jamais rien fait de ce qui lui est reproché.
J’ai accusé le coup mais j’ai maintenu mes accusations.
Le lendemain, j’appelle la gendarmerie qui traite le dossier en province, là où habite mon agresseur. La gendarme me confirme qu’il a été entendu pendant une journée, accompagné d’un avocat.
Le dossier étant solide, le magistrat a demandé que mon agresseur soit soumis à un examen psychologique. C’est donc une nouvelle phase qui commence.
La gendarme m’a expliqué que c’était positif mais que l’absence de preuves pouvait mener à un non lieu malgré cette nouvelle avancée.
Suite au prochain épisode…
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